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Pour que l’élevage d’insectes comestibles deviennent une nouvelle activité, il est important que ces nouveaux aliments soient acceptés par les consommateurs. Selon l’Université de Gand, le premier public pourrait être les jeunes garçons et tous ceux qui songent à réduire leur consommation de viande.

Mangez des insectes!! C'est très bon pour la santé

Mangez des insectes!! C’est très bon pour la santé

L’AFSCA autorise depuis la fin 2013 la consommation de dix insectes. La réaction des consommateurs reste encore le point essentiel. Qui rêve de manger des criquets pèlerin, des vers de farine ou des grillons ? Il y a des raisons rationnelles au développement de cette alimentation : une pollution bien moindre que l’élevage de bétail, une excellente qualité alimentaire (fibres, oligoéléments), deux avantages mis en avant par la FAO (agence de l’ONU pour l’agriculture). L’Université de Gand a mené l’enquête. Le professeur Wim Verbeke d’économie agricole a étudié l’accueil que cette alimentation pourrait avoir dans la population.

Les publics les plus attirés par la petite bête

Première conclusion : les personnes qui songent à réduire leur consommation de viande sont 4 à 5 fois plus susceptibles de consommer des insectes. L’âge et le sexe jouent un rôle important. Les hommes sont deux fois plus enclins à manger des insectes que les femmes. Les jeunes sont aussi plus ouverts. Le profil du consommateur pionnier est donc un homme jeune qui cherche à éviter les hamburgers.
Les obstacles

Wim Verbeke reconnait que la consommation d’insectes n’ira pas de soi. « Dans plusieurs pays émergents l’habitude de consommer des insectes a été perdue avec l’occidentalisation de l’alimentation et une attitude négative, en Occident, vis-à-vis de ce type d’aliment. L’acceptation des insectes dans nos pays et une meilleure compréhension des ressorts profonds de la consommation pourraient contribuer à faire accepter les insectes comme source alimentaire » indique le professeur Wim Verbeke dans un communiqué. En Flandres, à peine 3% d’enthousiastes Il y a un grand travail à faire. Wim Verbeke cite une étude menée en Flandres en 2013 qui indiquait que 65% des personnes interrogées étaient opposées à manger des insectes. Le reste y était prêt : 3% seulement se montrait totalement ouvertes à cette alimentation, 16% étaient prêtes à essayer « un peu », 16% restaient hésitantes. L’étude de Wim Verbeke affine le profil des candidats au grillon sauté et à la chenille en sauce.
L’intérêt pour les insectes est poussé notamment par l’agence agricole de l’ONU, la FAO, qui en a fait un cheval de bataille, si on peut l’écrire. Elle y voit une manière de répondre à la demande alimentaire, qui va croitre avec la population, qui devrait arriver à 9 milliards en 2050 (vs 7,2 milliards en 2014). L’évolution du niveau de vie dans les pays émergents entraine une hausse de la production de viande, laquelle met une forte pression sur l’environnement. La FAO avance que le grillon a besoin de 6 fois moins d’alimentation que le bovin (à quantité égale). Elle travaille depuis 2003 à étudier le développement de la consommation d’insectes.

Initiatives encore anecdotiques

L’impact reste encore modéré ou anecdotique, mais des initiatives commencent à fleurir. Voici deux ans, Wittamer a commercialisé des pralines surmontées d’un grillon recouvert de poudre d’or. Une start up wallonne, Aldento, lancée par Géraldine et Sophie Goffart, prépare pour la rentrée une offre de pâtes alimentaires aux insectes, une manière de consommer l’animal sans le voir et de contourner la phobie qui semble refroidir les consommateurs. Aldento a été financé par une plateforme de crowdfunding, Identity Coop (Namur), à hauteur de 11.000 euros.
La vente d’insectes à but alimentaire est autorisée par l’AFSCA, qui contrôle aussi l’élevage. Il s’agit donc d’une activité économique potentielle. Toutes les règles pour l’élevage d’animaux s’appliquent aux insectes, avec quelques spécificités indiquées dans une circulaire publiée en mai dernier. Il reste à enthousiasmer le consommateur…


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Comment surfer sur la vague de l‘entomophagie sans risque? En effet, devenu plus qu’une simple mode, la consommation d’insectes bio prend de plus en plus d’ampleur. cependant ce n’est pas sans danger. Découvrez quelques recommandations qui vous seront utiles pour acheter et manger des insectes comestibles en toutes sérénité.

L’entomophagie et la consommation d’insectes bio, les précautions:

Au Japon ou Chine et généralement dans les pays asiatiques, la consommations d’insectes est très répondu et bien célèbres (ça commence également en Belgique, en France avec des restaurants à Pris surtout). Vous pouvez également essayer de manger ces insectes grillées , cuits ….grâce à des recettes spéciales de cuisine d’insectes mais vous devez être bien prudents.Voici quelques conseils pour protéger votre santé :
Informez vous sérieusement
Certains insectes comestibles se nourrissent de plantes contenant des substances toxiques inoffensives pour leur organisme mais qui pourraient s’avérer l’être pour l’être humain qui viendrait à acheter ses insectes comestibles. Informez vous donc rigoureusement sur la provenance des ces insectes. Certaines entreprises possèdent leur propres ferme d’élevage afin d’attester la traçabilité des produits. Soyez donc vigilant vis à vis de ce types d’informations, elles vous serviront de garanties.
Ne vous laissez pas influencer par les préjugés
Nombreuses sont les personnes réticentes à l’idée de pouvoir consommer des insectes comestibles , d’où la profusion de préjugés à ce sujet comme le fait qu’ils pourraient nous transmettre des quelconque maladies. Idée totalement fausse puisque certains produits que nous consommons au quotidien en contiennent. C’est notamment le cas du colorant E120 qui provient de la cochenille. En effet, de nombreux fabricants l’utilise pour donner une couleur rosée à l’ensemble de leurs produits. Mais la première source de rejet de cette pratique reste le dégoût. On peut même parler d’obstacle psychologique. C’est donc pour cela qu’il reste primordial de s’informer préalablement auprès de professionnels.
Rapprochez vous si nécessaire de professionnels reconnus
Nombreuses sont les informations erronées circulant au sujet de l’entomophagie. Certes il ne s’agit pas d’une pratique des plus risquées mais il n’est pas rare de se retrouver confronter à des personnes malhonnêtes prêtes à tout pour tirer profit de nouvelles pratiques. Il est donc important de se renseigner sérieusement sur le sujet en se renseignant par exemple auprès de professionnels qui ont fait de l’entomophagie leur métier . En effet, pour un novice il ne sera pas simple pour un novice de faire la distinction entre un bon et mauvais insectes. D’autre part, beaucoup de chefs cuisiniers se lancent désormais dans la conception de plats et recettes à base d’insectes.


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Jeune SARL, l’entreprise DIMINI CRICKET a commancée la vente d’insectes comestibles bio.

Ce clin d’œil sympathique à cette date si particulière du calendrier n’altère en aucune façon le sérieux et le bien-fondé de cette aventure professionnelle plutôt insolite. Elle a le don d’unir deux profils d’entrepreneurs aux parcours très différents. L’un, Dimitri DAGAULT, était programmateur informatique chez HERMES METAL. L’autre, Nicolas LESUR, officiait en qualité d’infirmier au sein de l’univers médical catégorie psychiatrie. Tous deux rêvaient de ce projet d’élevage et de production d’insectes comestibles depuis bientôt deux ans. Leur désir vient enfin de se concrétiser il y a quelques semaines…

« Ensemble, nous souhaitions fonder une entreprise référencée sur un secteur innovant, précisent-ils d’une même voix et enthousiasme, avec un réel potentiel de développement. En y ajoutant quelques caractéristiques qui nous parlent comme l’écologie, l’environnement et…l’alimentaire ».

Peu d’investissements furent engagés pour mener à terme cette immersion réussie dans l’entrepreneuriat. Tout au plus l’achat de la matière première auprès d’un commerce de proximité local, soit une centaine de grillons domestiques, de criquets migrateurs et de vers de farine qui ont depuis proliféré au centuple (voire beaucoup plus !) dans les nombreux bacs servant à leur conservation !

Les deux comparses de 37 et 32 ans revendiquent aujourd’hui leur positionnement légitime sur le secteur de l’agroalimentaire. Différents débouchés se présentent à eux au plan économique : la vente de leurs produits auprès des animaleries dans un rayon de 300 kilomètres, la distribution de farine d’insectes vers l’élevage (volailles, poissons…) et l’initiation des consommateurs curieux aux qualités protéiniques de leurs produits.

L’entomoculture à l’état embryonnaire en France…

Sur ce dernier aspect, il n’existe aucune spécificité en matière de législation en France sur les contours précis de ce marché encore à l’état embryonnaire. A la différence de nombreux pays européens dont la Belgique qui se situe nettement en avance par rapport à nous. Le royaume a promulgué le 19 décembre 2013 un texte de loi autorisant la commercialisation d’une dizaine d’espèces d’insectes à des fins alimentaires. Un paradoxe alors que l’entomoculture en est à ses balbutiements dans notre pays.

Tout au plus, existe-t-il de très rares sociétés à l’identique de DIMINI CRICKET qui explorent ce filon peut-être très prometteur et lucratif au niveau des affaires d’ici quelques années. Mais, cet état de fait n’inquiète nullement nos deux explorateurs de l’agroalimentaire de demain ! Suivie par des laboratoires vétérinaires régionaux, leur production commence à s’écouler vers un public en soif de curiosité lors de démonstrations publiques.

DimiNi-CrickeT a également pour vocation de s'inscrire dans une dynamique de consommation éco-responsable, en ce qui concerne l'alimentation humaine.

DimiNi-CrickeT a également pour vocation de s’inscrire dans une dynamique de consommation éco-responsable, en ce qui concerne l’alimentation humaine.

Se concentrant sur la partie élevage de leur activité, Dimitri et Nicolas proposeront dès le mois de mai une production en petite série de grillons déshydratés propres à la consommation. Transformés en farine très riche en protéines, ces insectes pourront être intégrer parmi les plats traditionnels à l’exemple de la pâtisserie ou servir à la conception de gougères, une spécialité bourguignonne chère aux amateurs d’apéritifs !

De la pâte feuilletée à base d’insectes…

Une autre initiative est tout aussi astucieuse. Elle émane d’un traiteur de Merry le Sec. Interpellé par l’apport culinaire de ces ingrédients originaux, Denis PATRICOT s’est rapproché des deux cogérants de DIMINI CRICKET afin d’élaborer des produits finis. L’artisan icaunais a conçu des confiseries au chocolat à base de farine d’insectes ainsi que de la pâte feuilletée ! Naturellement, les deux jeunes entrepreneurs savent qu’il leur faudra user de beaucoup de pédagogie pour convaincre les plus réfractaires à ce type de produits. Néanmoins, ils n’en démordent pas : l’entomophagie représente une source croissante pour l’avenir de la nutrition en Europe. Côté chiffre d’affaires, ils tablent sur un prévisionnel de 120 000 euros à trois ans dont une large partie serait imputable à l’approvisionnement des animaleries et la nourriture de certaines espèces telles que les reptiles.

Enfin, un projet d’extension du local sis à Appoigny est d’ores et déjà envisagé. Les travaux ont débuté au printemps pour un coût de 10 000 euros. Cela porterait à 200 mètres carrés cet univers professionnel servant à l’élevage et au stockage des insectes dans des conditions optimales et tempérées (27 °).


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Micronutris est une entreprise qui produit et commercialise des insectes alimentaires nés, élevés en France et nourris à partir d’aliments issus de l’agriculture biologique.

Micronutris se concentre actuellement sur l’élevage de grillons et de vers de farine, mais développe également des produits innovants à base d’insectes.

Micronutris est la première entreprise européenne à tenter de nous faire avaler non pas des couleuvres mais plutôt des insectes ! Cette société à l’avenir plus que prometteur basée à Toulouse est entrée de plain pied dans l’alimentation de demain. Depuis 2011, elle élève et commercialise des grillons, vers et autres insectes destinés à être mangés.

Micronutris, premier élevage d’insectes comestibles bio

Micronutris, premier élevage d’insectes comestibles bio

L’entomophagie, la solution pour nourrir toute la Planète ?

smile-optimismeEn 2012, la démographie mondiale dépassait la barre impressionnante de 7 milliards d’individus. Inutile de préciser que cette croissance démographique n’est pas près de s’arrêter. En 2050, ce chiffre pourrait bien dépasser les 9 milliards.

Comment nourrir tout ce monde alors que 850 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde ?

Plusieurs réponses à ce fléau : démocratiser la consommation d’algues, avoir recours à de la viande synthétique telle que le Frankenburger, le premier burger à base de viande « in vitro » dégusté pour la première fois l’été dernier à Londres…
Mais une solution semble sortir du lot : celle de l’élevage insectes pour la consommation. Ceci n’a rien de révolutionnaire puisque depuis toujours, on mange des insectes dans de nombreux endroits sur la Planète. En Asie, en Afrique, en Amérique Latine ou en Australie, 1 400 espèces d’insectes sont consommées de façon quotidienne dans 90 pays

Les insectes comestibles bio, ils ont tout bon !

Si ces milliards d’individus mangent des insectes depuis des millénaires, ce n’est pas pour rien bien entendu ! Alors que les qualités gustatives ne peuvent entrer en considération parce que trop subjectives, il n’y a aucun doute quant aux bénéfices liés à la qualité nutritionnelle des insectes comestibles.
Ce n’est pas leur seul avantage. A plus grande échelle, les spécialistes de la question s’accordent à dire que l’entomophagie serait bénéfique pour la société tout entière.

Un élevage d’insectes comestibles est beaucoup plus durable qu’un élevage de viande : il nécessite beaucoup moins d’eau et beaucoup moins d’énergie.

Si avec 10 kg de végétaux, on peut produire jusqu’à 9 kg d’insectes, on ne produira qu’1 seul kg de boeuf !

En outre, le patrimoine génétique des insectes est tellement éloigné du nôtre que les virus peuvent difficilement arriver jusqu’à nous. Autrement dit, avec les insectes, nous courrons beaucoup moins de risque concernant les problèmes sanitaires comme ceux qui ponctuent l’actualité régulièrement : vache folle, grippe aviaire, contamination de la viande de porc à la dioxyne…

Enfin l’élevage d’insectes comestibles pour l’alimentation engendrerait considérablement moins de gaz à effet de serre : 99 % de moins que l’élevage bovin, selon une publication de la revue Plos One.



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Et si les insectes comestibles étaient une solution crédible pour une alimentation durable et efficace pour les prochaines années ?

C’est une question qui anime Crokfun et à laquelle nous avons essayé d’apporter un élément de réponse en reprenant un article sur les Bento Box, des insectes à croquer sous forme de plats cuisinés appétissants.
Une équipe composée d’étudiants est certaine que la source idéale pour une alimentation équilibrée capable de nourrir une population toujours plus croissante et capable de prévenir la faim dans notre monde en pleine expansion se trouve juste sous nos pieds. Et pour être plus précis, ces aliments grouilleraient même sous nos maisons. Cet aliment de base qu’ils nous proposent de déguster sans retenue est riche en protéines, faible en gras, écologique et facile et se permet même d’être facile à « récolter » (après tout, il suffit de se baisser pour en ramasser). Alors cet aliment vous semble également trop parfait pour être vrai, n’est-ce pas ? Quel est l’inconvénient alors ? Et bien tout d’abord, ils ont environ six pattes (c’est une moyenne basse), et selon la plupart des Occidentaux, c’est bien la dernière chose que vous voulez trouver dans votre assiette. Vous avez deviné ? Oui, ce sont bien des insectes comestibles. Mais Aran Dasan, Jacky Chung, Jonathan Fraser et Julene Aguirre-Bielchowsky de la Royal College of Art et de l’Imperial College de Londres sont tellement convaincus que les insectes comestibles sont destinés à devenir l’aliment du futur qu’ils se sont embarqués dans un projet afin de rendre les insectes comestibles un peu plus attirants d’un point de vue purement gastronomique. (Après tout, les insectes comestibles sont déjà considérés comme un délice culinaire à part entière dans de nombreuses régions d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Afrique).

Sushi d'insectes comestibles biologiques

Sushi d’insectes comestibles biologiques

Comment dépasser le sentiment de dégoût des insectes comestibles ?
Jonathan Fraser s’adressant au journal « Today » déclare « qu’il y a actuellement un tabou culturel majeur , une loi du silence généralisée contre le fait de manger des insectes comestibles en Occident. Les insectes sont souvent associés à de nombreuses connotations négatives qui ne sont tout simplement pas vraies : les gens les considèrent comme sales, gluants et dangereux pour la santé. Ils ne les voient malheureusement comme un aliment excitant! » Les étudiants précités étaient bien déterminés à prouver que ces bestioles pourraient un jour être vendues sur les étalages de n’importe quel des grands supermarchés situés dans les pays occidentaux. Enfin, tant que ces insectes étaient présentés d’une manière qui était moins bien effrayante et rampante qui est la leur quand ils sont encore vivants.
Une aide précieuse de Chef pour cuisiner des insectes
Ils ont donc fait équipe avec un étudiant en art culinaire l’école ‘Le Cordon Bleu’ et ont tenté de trouver des recettes qui allait pouvoir séduire les palais les plus raffinés afin qu’ils se mettent à manger des insectes comestibles. Ces étudiants en sont venus à tester une variété de saveurs et d’ingrédients avec pour seule exigence que la nourriture ne devait pas ressembler à des insectes.


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« Nous sommes censés aimer toutes les créatures à deux pattes comment nous nous aimons. Les quatre pattes, aussi , privilégient d’un amour assez respectueux et important de notre part. Mais les espèces à six pattes sont trop nombreuses pour être respectées ou apprivoisées par le genre humain… » – Joseph W. Krutch

Mis à part le fait que les insectes sont le groupe le plus diversifié sur terre, ils dominent en termes en nombre d’espèces et d’abondance le reste de la création. En fait, leur nombre , du fait qu’ils se reproduisent rapidement dans de bonnes conditions, a fait d’eux des « parasites » dans diverses activités de l’homme , en particulier dans l’agriculture .

Eh bien pourquoi ne pas utiliser cet avantage pour l’homme en recueillant des insectes  » de ferme  » ? Beaucoup d’insectes comestibles bio sont traditionnellement inclus dans les régimes non-occidentaux. Les insectes sont alors souvent capturés dans la nature, mais ils peuvent également être facilement élevés ce qui certifie qu’ils ne sont pas contaminés par des pesticides et autres éléments toxiques

Système biologique d’élevage d'insectes

Système biologique d’élevage d’insectes

En raison de leur plus grande efficacité dans la conversion de l’énergie à partir de plantes et de cadavres d’animaux plus conventionnels, plus le fait que de nombreuses espèces peuvent se nourrir de parties de plantes non utilisés ou des aliments qui sont déjà considérés comme des déchets par les humains, l’élevage d’insectes pour notre consommation devient aussi une utilisation efficace et rationnelle des ressources.

Pensez à la sériciculture ou l’élevage des vers à soie pour produire de la soie cela existe depuis des milliers d’années ou encore la culture de vers de farine pour l’alimentation des animaux de compagnie comme les arowanas, les geckos et les perroquets : c’est une entreprise lucrative pour les petits entrepreneurs. L’ensemble des informations des laboratoires du monde entier sur l’entomologie font des expériences sur l’après des insectes, et les connaissances suffisantes sont disponibles pour s’aventurer dans la production de masse d’une variété d’insectes pour se nourrir. Cela permettrait non seulement d’améliorer les régimes alimentaires occidentaux les rendant plus sains, même pour les fins gourmets, mais ce serait également un moyen de résoudre les problèmes de famine, ou simplement alimentaire en général, dans certaines régions et pays.

Un autre avantage souvent négligé est que de nouvelles ressources de céréales et légumineuses seraient dégagées facilement pour les humains : ces mêmes ressources qui nourrissent aujourd’hui le bétail. En effet, les structures, les espaces et les équipements nécessaires à la production – et reproduction – animale seraient réduits au minimum avec les insectes, créant ainsi un système de production alimentaire plus durable. Ce système permet aussi aux gens sans beaucoup de ressources de s’en procurer, leur rendant possible de produire de la nourriture à une échelle plus petite et autogestionnée… voire à s’aventurer dans une petite entreprise à but lucratif améliorant ainsi leur vie grâce à l’autonomie et l’autosuffisance .


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 » Père tu dois me donner quelques chenilles Milee. [..] Regarde tous les autres enfants ont des chenilles Milee que leurs pères leur ont donné. […] Je vais vous déranger jusqu’à ce que tu m’en donnes  » – paroles d’une chanson pour enfants au Zaïre ( Muyay , 1981).

Les insectes sont très riches en protéines brutes allant jusqu’à plus de 60 % pour les espèces communes trouvées dans les marchés des villages de nombreux pays non-occidentaux. Ils se sont aussi révélés une bonne voire une meilleure source de protéines que le soja, dans des études séparées utilisant des rats et des poulets comme des sujets de test. Cependant, les insectes ne sont pas référencés comme source de protéines par rapport à d’autres produits d’élevage traditionnels à cause de la indigestibilité de la chitine, composant principal de l’exosquelette de l’insecte.

Les insectes ajoutés à toutes sortes de préparations ajoutent de nombreux nutriments

Les insectes ajoutés à toutes sortes de préparations ajoutent de nombreux nutriments

Si l’on compare les crickets et le bœuf, celui-ci contient environ deux fois plus de protéines par gramme (12,9 contre 23,5 grammes pour 100 grammes ). Toutefois, le boeuf contient aussi plus de deux fois les calories (121 contre 288,2 calories par 100 grammes ) et près de quatre fois plus de graisse (5,5 contre 21,2 grammes pour 100 grammes) par rapport aux crockets. Par conséquent,il est plus sain et préférable d’avoir un régime riche en protéines et à faible teneur en matières grasses, les insectes sont là une meilleure alternative à la viande.

Les crickets sont également composés (pour 100 grammes) de : 5.1 g de glucides, 75,8 mg de calcium, 9,5 mg de fer, 3,10 mg de niacine, 1,09 mg de riboflavine, 185,3 mg de phosphore et de 0,36 mg de thiamine. Le fer a une importance particulière chez les insectes comestibles ce qui est susceptible d’atténuer la carence en fer des humains, carence qui est répandue dans l’alimentation des femmes de certains pays en développement. Les insectes ont également un intérêt pour les végétariens,car certains insectes peuvent être un complément acceptable à leur régime alimentaire qui est souvent déficiente en zinc.

Quant à la chitine, ça n’est en réalité pas mauvais du tout pour le corps humain. Il agit comme un polymère d’hydrate de carbone. Les insectes peuvent donc être en mesure de contribuer à l’alimentation moderne comme source de fibres. En fait, le Japon a approuvé l’utilisation de la chitine qu’ils utilisent à présent à partir de coquilles de crabes et autres crustacés , qui sont des arthropodes (des parents des insectes), comme source de fibres et de calcium dans les céréales. Depuis les insectes sont plus nombreux, facilement accessibles et plus faciles à produire que les crustacés, il y a beaucoup de potentiel dans la production des insectes pour se nourrir. De nombreuses espèces sont maintenant élevées pour l’alimentation des poissons, reptiles et d’oiseaux… donc la technologie est déjà disponible pour de petits entrepreneurs .


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“ Une termine pourrait éloigner les maladies” Une étude récemment publiée compare l’alimentation des enfants Africains et Européens et montre que les enfants nés en milieu rural au Burkina Faso ont bactéries intestinales qui les aident à digérer les fibres végétales et les protègent contre la diarrhée et les maladies intestinales inflammatoires telles que la maladie de Crohn et le trouble inflammatoire de l’intestin.

Ces enfants mangent beaucoup de fibres, peu de gras et leur régime inclut parfois les termites, qui sont un aliment traditionnel.
En revanche, les enfants Italiens mangent ont un régime alimentaire occidental qui est riche en protéines animales, en sucre et en graisses mais qui est pauvre en fibres, ce qui, avec l’amélioration de l’assainissement, a contribué à réduire le degré d’exposition aux microbes qui conduisent à des troubles auto-immuns, à des maladies inflammatoires intestinales et à des allergies.

Consommer des insectes biologiques contribue à une bonne santé

Consommer des insectes biologiques contribue à une bonne santé

Ces résultats ont simplement souligné l’importance de la flore intestinale, souvent ignorée, qui facilite la digestion, mais souligne également le fait que les insectes dans l’alimentation non – occidentale traditionnelle contribue davantage que les protéines et les minéraux à notre organisme.


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L’entomophagie, ou la pratique de manger des insectes comestibles et autres arthropodes, est un sujet qui suscite toujours de vives discussions quel que soit le public choisi.

Pourquoi l’évocation de manger des insectes crée une telle agitation ? Les insectes comme aliments fascinent à cause de son côté nouveau, en particulier pour les cultures occidentales ou occidentalisées qui ne considèrent pas ces petites créatures comestibles. La bonne nouvelle est que les mentalités changent doucement. En effet, l’idée répugnante que l’on avait à l’idée que les humains se nourrissent d’insectes perd peu à peu du terrain dans les cultures populaires mais aussi dans l’enseignement, les entreprises et les différents organismes tels que les Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture qui mènent des campagnes de diffusion d’informations utiles sur l’Internet et dans la masse des médias traditionnels.

Manger des insectes biologiques est excellent pour la santé mais pour pour l'écosystème de la planète.

Manger des insectes biologiques est excellent pour la santé mais pour pour l’écosystème de la planète.

Reconnaître que les insectes font naturellement partis de l’alimentation de cultures non-occidentales depuis des siècles est déjà un pas vers une meilleure compréhension de ces cultures et l’acceptation du fait que les préférences culinaires des occidentaux ne sont pas les seules bonnes façons de manger. D’un point de vue économique, manger des insectes bio a du sens car cela peut potentiellement diminuer la faim dans le monde ou tout du moins aider à résoudre la pénurie de l’approvisionnement alimentaire que tout le monde annonce. Comme les insectes comestibles sont des consommateurs d’herbivores primaires qui peuvent convertir l’énergie à partir des plantes plus efficacement que l’élevage traditionnel, on peut dire que le fait de manger des insectes participe à l’écologie.


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